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Vous vous trouvez dans les archives du blog Super Soupe pour septembre 2007.
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Message privé

Pour ceux qui suivent l’histoire de Magali (ici et ), elle est bien rentrée à Montpellier… avec 18 mm de cheveux sur le tête :

magali_18mm.jpg

Je cours la rejoindre à Montpellier. Je vais essayer à cette occasion de poster ici même et sur galerie365 d’autres photos.

Je pars à Montpellier le 4 ou le 5 octobre. Trop de boulo ces derniers jours pour quitter Paris, même le week-end.

La SNCF a toujours de pratiques qui me dépasse. Dernièrement, étant contraint de prendre le TGV, pour des raisons que je ne vais pas exposer ici, j’ai essayé de réserver un billet le site de la SNCF. Qu’elle n’a pas été ma surprise que je suis tombé sur le message d’erreur suivant:


sncf_erreur_petit.jpg

Cliquez sur l’image pour un version en taille réelle

La réservation de mon billet, vendu 60€ était impossible ! Tous les autres billets – à 90€ – étaient, eux, réservables sans message d’erreur…

C’est un test de moblog depuis un Nokia E61. Le clavier est horrible. Vivement l’E90 !

29/09 UMPC

Pour vous prouver que je ne dis pas que des conneries bêtises, voici un billet sur les UMPC.

Un UMPC (Ultra Mobile Personal Computer) est un ordinateur de poche. C’est plus qu’un PDA dans la mesure où l’appareil doit être capable de faire fonctionner Windows. Pour un historique sur l’UMPC, je vous renvoie vers Google.

Je suis J’étais à la recherche d’un gros PDA utilisable comme un ordinateur portable quand j’ai découvert l’OQO model 1 :

oqo_model1.jpg

Et l’OQO model 2 :

oqo_model2.jpg

C’est deux appareils mesurent environ 15 cm x 10 cm x 2 cm. Ils fonctionnent sous Windows (XP pour le model 1 et Vista pour le model 2) et offrent un connectivité proche de celle d’un ordinateur portable : USB 2, sortie VGA, Firewire, Ethernet. Après lecture de nombre tests (tous en anglais car aucune version localisée pour la France des OQO n’a vue le jour), j’ai – malheureusement et évidemment – trouvé beaucoup de choses à redire :
• Le premier problème commun à tous les UMPC est le manque de puissance. Les OQO sont animés par des processeurs Transmeta et Via qui ne sont pas un modèle de vitesse.
• Le second est l’autonomie qui est très loin de celle d’un PDA et proche de celle d’un ordinateur portable, dans les 2h30, voir pour certains modèle moins de 2 heures !
• Le troisième point noir est l’écran qui avec seulement 5 pouces (un peu plus que celui de la PSP) est très difficile à lire. De plus la résolution de 800 x 480 pixels pose problème avec les boites de dialogue de la plupart des logiciels qui ne sont pas dimensionnés pour ces écrans. La navigation sur internet est également difficile car les sites sont maintenant optimisés pour des écrans de 1024 pixels de large.
• Le quatrième gros défaut est le clavier qui est peu ergonomique et qui, de fait, ne permet pas la saisie de longs textes. Les touches sont petites, trop proches et sont « molles ».
• Le dernier problème vient de la chaleur. Le premier modèle d’OQO a une coque qui dépasse les 41 °c (mesuré par Toms Hardware) après quelques minutes de travail. Le second modèle est équipé d’un ventilateur, donc il chauffe moins mais fait du bruit.

Après avoir constaté les défauts des OQO, j’ai continué mes recherches…

Le Samsung Q1 Ultra semblait répondre mieux à mes attentes. Son écran est plus grand (7 pouces) et a une définition supérieure avec 1200 pixels de large. L’appareil est de plus animé par un processeur Intel, censé délivrer le meilleures performances. Il n’en ai malheureusement rien, cet UMPC est très lent (bien plus lent qui l’OQO model 2) et fait beaucoup de bruit. Son clavier est lui aussi en retrait par rapport à celui de l’OQO model 2.

q1_ultra.jpg

Note : je ne vous parle pas du Q1, le prédécesseur du Q1 Ultra qui est encore plus lent que sont grand frère et qui a une définition inférieure.

J’ai donc continué ma recherche, je suis cette fois tombé sur le Sony UX1 :

sony_ux1.jpg

Ce dernier semble être le dieu des UMPC. Il est animé par un Intel Core Solo, un processeur basé sur l’architecture Core qui propulse déjà mes Macs. Il possède un disque SSD (à base de mémoire flash) de 32 Go beaucoup plus rapide que les disques traditionnels des autres UMPC. Il ne chauffe pas et fait très peu de bruit. Son écran affiche une définition de 1200 x 600 pixels, comme le Samsung Q1 Ultra. Le seul reproche qui je peux faire à cet ordinateur, oui nous parlons bien d’un ordinateur et non plus d’une gros PDA, est son écran de 4,5 pouces (moins de 12 cm). Il est tellement petit que cliquer sur un touche avec le stylet est une tâche ardue !

Conclusion

Pour finir cette brève revue, je dirai que le principe de l’ordinateur de poche est très prometteur. Il comble le plus gros défaut des PDA et des téléphones mobiles : la connectivité. Les appareils mobiles ont du mal à se connecter à ceux qui les entourent, je ne peux pas, par exemple, importer un photo depuis mon appareil photo numérique pour l’envoyer sur mon blog avec mon téléphone portable (qui pourtant est gros…).

Les UMPC, qui fonctionnent sous Windows, permettent l’utilisation des mêmes applications que sur un PC (ça évite d’avoir à apprendre le fonctionnement de leur équivalents mobiles, quand ils existent). Les autres avantages de l’utilisation d’un vrai système d’exploitation sont un multi-tâche pleinement fonctionnel (essayez de rédiger un email en cherchant des références sur Internet sous Windows Mobile et vous comprendrez) et un support avancé du multimédia (support de nombreux formats, plugins, directX, Flash en version complète, etc.). Les UMPC offrent enfin un grand écran avec une bonne résolution (relativement grand, mais toujours plus grand que ceux des téléphones et PDA mobiles qui tournent autour de 2 pouces, jusqu’à 3,5 pouces pour l’iPhone).

Je conclus en pre-commandant le dernier Nokia Communicator, j’ai nommé l’E90.

nokia_e90.jpg

Ce mobile ne permet pas l’utilisation de Windows Vista mais offre de bonnes performances d’ensemble, un écran lisible, un bon clavier, une connectivité 3g et une confortable autonomie de 6 heures !

j’ai trouvé une solution beaucoup plus avantageuse : j’attache mon vélib quand il est sur la borne. C’est totalement gratuit et plus personne n’a l’outrecuidance de venir me prendre mon vélo… Je ne pense pas avoir été le premier à trouver l’astuce, cela m’amuse beaucoup de voir que j’ai fait des émules à ma station : nous sommes désormais cinq à attacher chaque jour NOTRE Vélib. A 29€ par an, nous exigeons de trouver chaque jour notre Vélib à sa place!

(suite)