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Après un test rapide de l’offre payante de MusicMe il y a quelques mois, j’avais publié un billet négatif : MusicMe ou le test qui n’a duré que 15 min. J’étais alors particulièrement sceptique quant au développement d’une offre d’écoute en ligne payante au moment où Jiwa faisait son apparition et où Deezer signait ses premiers partenariats avec des maisons de disques.

L’offre de MusicMe, le site internet et visiblement (après quelques recherches) le catalogue ont évolués. La plateforme propose maintenant l’écoute de 3,5 millions de titres en ligne gratuitement, à l’instar de Jiwa et Deezer. Le site est réussi et rapide, le moteur de recherche est performant, des vidéos et des photos accompagnent maintenant la musique : MusicMe est à nouveau dans le vent (à en juger par les dernières évolutions de Jiwa je dirais même qu’ils ont pris de l’avance).

Pour l’avenir ? Pourquoi pas un catalogue encore plus étendu, l’intégration de nouveaux formats comme le MXP4 (pour qui je travaille ces derniers temps, affaire à suivre) ou le MT9, le développement d’un player client, l’ouverture d’offres de téléchargement « au forfait » crédibles (comprenez sans DRM, et donc compatible avec presque tout, y compris iPod et iPhone).

PS : billet rédigé en écoutant 15 again de Cassius sur MusicMe

Commentaires

  1. arizona dit :

    et puis qu’ils te prete leur bagnoles aussi…

    et puis tout cela gratuit ou meme ils pourraient te rémunerer un peu

    qu’ils t’apportent tes chaussons quand tu écoutes leur musique.

    Ben oui… faudrait plutot 12 milliards de titres

    pour rappel : 3500000 titres à raison de 5 heures d’écoutes quotidienne, cela fait environ 111 ans sans jamais ecouter le meme morceau…

    tu vas me dire que tout n’est pas bon… mais j’ai une question… il faudrait qu’un site annonce combien de titres pour que tu dises… « c’est largement suffisant »?
    Combien écoutes-tu de musiques tous les jours?
    t’arrives-t-il de ré-ecouter des morceaux? (parce que dans ce cas… tu fais baisser ta moyenne de boulimie audio…)

    est-ce que l’on est pas en train de devenir des enfants gatés à critiquer les services existants et à e vouloir toujours plus?

  2. Joan dit :

    Le nombre de titres proposés par MusicMe ne me semble pas suffisant car quand je recherche certains artistes que j’apprécie et qui sont peu connus, je ne l’ai trouve pas, ce qui me pousse à en demander encore plus.

    Pour ce qui est de la gratuité, il n’en est rien. Dois-je te rappeler que ces plateformes se rémunèrent par la publicité ? Ce que tu ne payes pas avec ta carte bleue, tu le payes avec tes yeux.

    Pour conclure, étant indépendant et travaillant dans mon propre bureau, je peux me permettre d’écouter des heures de musique quotidiennement…

  3. arizona dit :

    « Pour ce qui est de la gratuité, il n’en est rien. Dois-je te rappeler que ces plateformes se rémunèrent par la publicité ? Ce que tu ne payes pas avec ta carte bleue, tu le payes avec tes yeux. »

    Où est-il dit que parce qu’il y a de la publicité… cela paye le service?
    Penses-tu que la publicité rapporte autant que de payer avec ta carte bleue? si un jour tu vois passer une ferrari avec un autocolant coca-cola dessus… tu penseras que la publicité permet de rouler en ferrari?
    je te renvoi sur des articles en ce moment au sujet de youtube qui n’est pas rentable et je te laisse extrapoler sur la musique en ligne payée par la pub…

    « Pour conclure, étant indépendant et travaillant dans mon propre bureau, je peux me permettre d’écouter des heures de musique quotidiennement… »
    autant pour moi… donc dans mon calcul… 3500000 titres à raison de 15 heures par jour… cela fait 36 ans d’écoute sans jamais ecouter le meme morceau et c’est vrai que là… c’est limite. ;-)

  4. Joan dit :

    Comme je te l’ai déjà dit, vilain troll, je n’écoute pas tout ce qui constitue le catalogue de MusicMe, mais uniquement les auteurs que j’apprécie.

    Concernant la publicité, il est vrai qu’elle ne paie pas toujours intégralement les coûts d’exploitation. Plusieurs exemples le démontrent : Twitter qui brule de l’argent issu du capital risque ou encore Youtube, largement alimenté par Google (qui au passage tire l’écrasante majorité de ses revenus de la pub).

    Dans tous les cas les entreprises y trouvent leur compte (et dans le cas de la musique en ligne, elles trouvent au moins de quoi rémunérer les ayants-droit). Par exemple, Youtube a permis à Google de prendre place dans un marché à côté duquel il était passé (malgré Google Vidéo), ce qui équilibre largement les pertes générées par Youtube. Dans le cas de Twitter, le but n’est pas la rentabilité mais la constitution d’une communauté (pour la revente ou une monétisation ultérieure comme dans le cas de Facebook).

    Tout ça pour te dire, cher Troll, que, quelque soit la rentabilité de la publicité, les sociétés du web sont économiquement viables. Par ailleurs, le modèle de la gratuité à maintes fois prouvé sa « puissance » pour le développement des offres commerciales : je t’en offre un peu et si tu en veux plus paie !

  5. arizona dit :

    c moi le troll?
    je réagis très peu sur les blogs… mais des fois ces articles je les ressents moi-meme comme des « trolls » qui me font un peu sortir de mes gonds… il se trouve que j’ai justement pas mal de de connaissance sur la caractère « économiquement viable » d’une société du web basée sur la gratuité… et là où un contenu purement texte (ex un blog) a des couts liés principalement au développement, à l’hébergement et à la promotion… un site de musique ou de vidéos qui veut proposer des contenus audio et video soumis au droits d’auteur a des coûts en terme de bande passante et surtout en terme de droits à payer sans commune mesure avec ceux précédemment cités… la publicité seule ne paye pas ces coûts…. donc aujourd’hui les services gratuits ne sont pas rentables… ils sont effectivement subventionnés par des investisseurs.
    Qu’ils soient rentable un jour… peut-etre… mais en tout cas pour l’instant c’est autant du dumping que l’émergence d’un vrai nouveau modêle économique…
    dans le cas de la musique en ligne… la gratuité n’a aujoud’hui rien prouvé…
    ok pour continuer la discussion en mail si tu veux par exemple pour avoir ton avis sur un site comme radioblogclub.com

  6. Joan dit :

    Désolé pour ce manque de réponse, je suis très occupé ces derniers temps.

    Mon avis est que quel que soit le mode de financement, il n’est pas forcément débile de « perdre » de l’argent à un moment donné du développement d’une société.

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