Lu sur Macbidouille :
Alors que la loi Hadopi sera débattue dans moins d’un mois, il ne se passe pas un jour sans que l’étau ne se resserre autour des pirates, ce qui est son but, mais autour de tous les internautes.
Une dernière information reportée par PC Inpact a de quoi donner froid dans le dos.
Des spécialistes sont en train de plancher sur « l’épineux problème » des accès internet libres, comme ceux que l’on trouver un peu partout, dans les universités, les bibliothèques ou les macdo. Il ne faudrait pas selon eux que ces accès deviennent des vecteurs de téléchargement illégal.
Ils pensent avoir trouvé une solution que voici:
– D’une part de mettre en place une instance ayant autorité à définir et garder actif des portails « blancs » où se retrouveraient les sites utiles à la vie économique, culturelle et sociale du pays.
-D’autre part, restreindre à ces portails les accès Wi-Fi à l’Internet que proposent à titre gratuit des entités publiques (municipalités, leurs écoles, les hôpitaux ou les universités) , voire des personnes morales privées (Mac Donald, ..)). »
En résumé, ils voudraient définir une liste des sites sur lesquels il serait possible de surfer, interdisant de facto tous les autres sites qui n’y seraient pas.
Jusqu’à maintenant, je regardais les choses avec de la curiosité mélangée d’un peu de crainte, mais je pensais sincèrement que ceux qui font les lois auraient assez de jugeote pour faire la part entre ce qui est faisable, ce qu’il est souhaitable de faire et ce qu’il ne faut pas toucher faute de nous faire régresser de 20 ans en arrière. Force est de constater que la confiance baisse de manière inversement proportionnelle à la crainte de voir ces choses se réaliser.
Est-ce que la préservation de la culture, pardon, la protection d’intérêts de puissants groupes industriels mérite que l’on se retrouve avec un Internet non pas édulcoré mais totalement contrôlé ? Ceux qui le pensent et qui appuieront ces décisions risquent de le regretter aussi un jour.
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Avec stupeur, la direction de «Libération» constate qu’une petite minorité syndicale extérieure à l’entreprise a bloqué par la force la parution du journal pour imposer la réintégration d’une salariée, alors même qu’un accord avait été signé par la direction à l’issue de négociations avec la fédération CGT du Livre. 