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Màj : attention, il est impossible de se défaire de cette offre, lisez le billet : Quand OVH pigeonne ses clients.

Dans la droite ligne des conclusions de mon précédent article, voici un point sur l’offre de téléphonie d’OVH que je teste depuis quelques semaines.

OVH, le plus grand hébergeur français s’est lancé cet été dans la téléphonie en proposant un série d’offres allant d’un accès bridé pour les clients des offres d’hébergement (temps d’appel limité à quelques dizaines de secondes) à des forfait illimités de 5 et 10€ mensuels.

L’offre, à l’instar des opérateurs déjà existants (Ippi ou encore Keyyo pour ne pas les citer), repose sur un accès SIP aux serveurs de téléphonie d’OVH. Cet accès peut être utilisé avec des téléphones compatibles (personnellement j’utilise deux filaires SPA941 de Linksys et un sans fil wifi, le WIP330 de la même marque).

La configuration est relativement simple, le SIP n’étant pas très complexe à mettre en œuvre. Il suffit en gros et pour la majorité des appareils de préciser l’adresse du serveur SIP de l’opérateur et vos nom d’utilisateur et mot de passe.

Voici les points qui pour moi sont décisif dans le choix d’un opérateur internet et sur lesquels j’évalue le service d’OVH :
- le numéro sur lequel on peut être joint (idéalement un numéro géographique du type 01, 02…) ;
- la tarification des appels (particulièrement ceux vers les mobiles, les appels vers les fixes étant dans la majorité des abonnements illimités) ;
- la qualité du son (normalement équivalente à celle de France Télécom, voir supérieure dans certains cas) ;
- la capacité à joindre les numéros spéciaux (payants et boxes) ;
- la fiabilité du service ;
- le ou les modes de paiement.

Concernant le numéro d’appel OVH est un peu en retrait sur ce qui existe ailleurs, les numéros proposés étant obligatoirement en 09. Une offre permettant le choix d’un numéro géographique est visiblement prévue… bientôt.

La tarification n’est pas encore « connue », tous les appels étant pour le moment illimités. Une page précise cependant les tarifs d’appel vers les mobiles français à quelques 10 cents d’euros la minute, soit 6€ de l’heure, le prix le plus bas disponible actuellement…

La qualité du son est à mon avis et le plus gros défaut d’OVH. Le son peut se dégrader brutalement en cours d’appel au point de rendre inaudible la voix du correspondant. L’offre étant jeune, se point sera certainement améliorer à l’avenir.

L’offre est limitée au niveau des numéros composables. Les fixes et les mobiles peuvent bien sûr être joins, les boxes (087…) également. Par contre, les numéros surtaxés ne le sont pas…

Le services semble actuellement fiable, je n’ai pas constaté ni coupure ni indisponibilité.

Le mode de paiement est intéressant, au moins dans l’offre actuelle. Il est possible de pré-payer les forfaits par CB. Les concurrents se limitent actuellement à des offres d’abonnement par prélèvement, plus contraignantes car passant par des papiers à expédier par voie postale.

Conclusion : le service est prometteur mais encore jeune. Je ne recommande pas sauf pour un usage personnel et pour des personnes privilégiant le cout des communications à la qualité du son. A suivre, ce même service avec la possibilité d’utiliser un numéro géographique et un son équivalent à FT sera réellement intéressant.

Il faut savoir avant de s’engager avec un opérateur qu’il n’existe pas encore de portabilité du numéro entre les opérateurs internet… En prenant en forfait chez OVH, vous êtes obligés d’y rester à moins de changer de numéro, et par la même de refaire imprimer papiers à entête et cartes de visites…

J’ai deux série de bandes son pour vous. Une première enregistrée ce week-end au bord de la mer (dans les salins de Maguelone près de Montpellier pour être précis). Et une seconde série sortie de mes archives que je n’avais jamais eu le temps de retraiter.

Les prises à Manguelone

Je m’excuse par avance pour le bruit de fond désagréable. Il s’agit du bruit d’une 4 voies et de celui d’une voie de TGV… Nous n’avions pas de carte et nous ne sommes pas tombés au meilleur endroit pour enregistrer du son.

Ces prises ont été réalisées avec un enregistreur M-Audio Microtrack et deux micros : le micro fourni avec le Microtrack et un micro Sony ECM-MS907.

1/ Chants d’oiseaux (de mouettes principalement) dans les salins :

2/ Pas sur un chemin de terre :

3/ Terre écrasée :

D’autres fichiers vont suivre ce soir ou demain dans la journée.

Archives

La qualité des archives n’est pas bonnes. Elles ont été prises avec les micros intégrés d’un enregistreur Zoom H4.

1/ Musique manouche dans le metro (désolé pour le fond sonore qui est tout simplement horrible) :

2/ Partie de babyfoot, grandeur nature (20 minutes !), pour les passionnés :

3/ Départ d’un train de banlieue de la gare Montparnasse vers Clamart (vous avez de la chance, je ne prends jamais le train) :

4/ Le train précédent sur les voies :

Pour les amoureux des trains :

Ayant de nombreux problèmes, principalement de batterie, avec mon M-Audio Microtrack, je pense le remplacer rapidement. Le Microtrack est un très bon enregistreur mobile, de bonne qualité (bonne pour un enregistreur à 300€). Son seul, mais très important, défaut est d’être pourvu d’une —trop petite— batterie interne inamovible. L’autonomie pendant les premiers mois d’utilisation tourne autour de 3h30 par charge, sans alimentation phantom des micros (avec, elle tombe en dessous des 2h). Après 6 mois d’utilisation, elle tombe à 2 heures, voir moins… La batterie refuse de se recharger complètement… L’appareil devient inutilisable en situation mobile.

L’utilisant principalement pour enregistrer des podcast et des réunions, je ne retrouve en très mauvaise posture…

Après un —longue— recherche sur internet j’ai trouvé deux modèles prometteurs, dans la même gamme de prix, d’une taille et d’un poids équivalent au Microtrack.

Le premier, malheureusement pas encore disponible, est l’Olympus LS-10, un enregistreur très compact dont l’ergonomie est visiblement géniale.

Le LS-10

Le second enregistreur est le Marantz PMD620, le plus compact de la longue série des PMD. L’appareil est d’une finition extraordinaire, très pro. Voici quelques points intéressants à son sujet :
- batterie amovible (il est donc possible de se balader plusieurs batteries)
- ajustement automatique des niveaux pendant les prises
- enregistrement aux formats WAV et MP3 sur cartes SD (et non plus CF comme le Microtrack)
- micros intégrés (qualité à tester)
- taille inférieur au Microtrack
- lisibilité de l’écran dans le noir

Je pense que je vais acheter cet appareil rapidement. Je vous en dis plus à ce moment, particulièrement au sujet sa la qualité des enregistrements. Transom.org a realisé un test complet du PMD620. L’appareil est en vente chez Playback pour 399€ (on me souffle qui est également disponible chez TRM à moins de 400€).

Le Marantz PMD620

Màj 17h30 : Je ai réservé le PMD620 chez TRM. Test « in hand » lundi !

Il existe un incompatibilité entre la carte son M-Audio Fasttrack USB quand celle-ci est connectée à un Mac Intel sous Leopard via un hub USB. Chez moi ce hub est un Belkin USB 2.0.

L’« incompatibilité » se manifeste par une charge proche de 100% des deux cœurs du processeur. J’ai apparemment trouvé une solution en désinstallant le driver M-Audio et en connectant la carte directement au Mac (en l’occurrence un iMac 24″).

Le hub Belkin en question

La carte son M-Audio Fasttrack USB