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Lu sur LeMonde.fr ce jour :

« Je n’ai pas été élu pour augmenter les impôts, moi. Si on veut augmenter les impôts dans notre pays, il y a tellement de candidats pour les augmenter, vous aurez l’embarras du choix aux prochaines élections ! Moi, j’ai été élu pour réconcilier la France avec l’entreprise et avec l’usine », a lancé Nicolas Sarkozy, mardi 17 mars, en référence au débat dans sa majorité sur un éventuel aménagement du « bouclier fiscal ».

Lu sur Macbidouille :

Alors que la loi Hadopi sera débattue dans moins d’un mois, il ne se passe pas un jour sans que l’étau ne se resserre autour des pirates, ce qui est son but, mais autour de tous les internautes.
Une dernière information reportée par PC Inpact a de quoi donner froid dans le dos.
Des spécialistes sont en train de plancher sur « l’épineux problème » des accès internet libres, comme ceux que l’on trouver un peu partout, dans les universités, les bibliothèques ou les macdo. Il ne faudrait pas selon eux que ces accès deviennent des vecteurs de téléchargement illégal.
Ils pensent avoir trouvé une solution que voici:
– D’une part de mettre en place une instance ayant autorité à définir et garder actif des portails « blancs » où se retrouveraient les sites utiles à la vie économique, culturelle et sociale du pays.
-D’autre part, restreindre à ces portails les accès Wi-Fi à l’Internet que proposent à titre gratuit des entités publiques (municipalités, leurs écoles, les hôpitaux ou les universités) , voire des personnes morales privées (Mac Donald, ..)). »
En résumé, ils voudraient définir une liste des sites sur lesquels il serait possible de surfer, interdisant de facto tous les autres sites qui n’y seraient pas.
Jusqu’à maintenant, je regardais les choses avec de la curiosité mélangée d’un peu de crainte, mais je pensais sincèrement que ceux qui font les lois auraient assez de jugeote pour faire la part entre ce qui est faisable, ce qu’il est souhaitable de faire et ce qu’il ne faut pas toucher faute de nous faire régresser de 20 ans en arrière. Force est de constater que la confiance baisse de manière inversement proportionnelle à la crainte de voir ces choses se réaliser.
Est-ce que la préservation de la culture, pardon, la protection d’intérêts de puissants groupes industriels mérite que l’on se retrouve avec un Internet non pas édulcoré mais totalement contrôlé ? Ceux qui le pensent et qui appuieront ces décisions risquent de le regretter aussi un jour.

Lu sur LeMonde.fr :

L’attention particulière dont bénéficient les constructeurs fait d’ailleurs grincer des dents au-delà de la filière automobile. Les représentants des entreprises de services marchands s’agacent ainsi du soutien apporté à l’industrie au détriment des services, qui pèsent pour 34,1 % des emplois. Le président fondateur du groupe de restauration collective Sodexo, Pierre Bellon, a ainsi plaidé, mardi 10 février, en faveur d’une approche plus équilibrée : « On passe son temps à défendre des emplois en France qui sont périmés, qui de toute façon vont disparaître, alors que vous avez là des emplois non délocalisables », a-t-il fait valoir.

Et toc !

Reçu par email et lu sur le site du réseau Sortir du Nucléaire :

Le Réseau « Sortir du nucléaire » rend publique aujourd’hui une information de la plus grande importance et qui doit interpeller la totalité des citoyens français, menacés de façon chronique par les rejets radioactifs liquides et gazeux opérés dans l’environnement par les installations nucléaires.

Les laboratoires de toutes les centrales nucléaires françaises, censés faire en continu des mesures autour des installations en question, sont défaillants : leurs agréments sont actuellement suspendus ou refusés par le biais de quatre Décisions de l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN), datées du 16 décembre 2008. (Voir liens ci-dessous).

La suite de l’article, des plus préoccupants, se trouve sur le site du réseau. Une série de reportage de France 3 sur le sujet s’y trouve également.

Lu ce soir sur LeMonde.fr :

Quant au sort du secrétariat à la prospective et à l’économie numérique, qu’il occupe actuellement, M. Guéant a laissé entendre qu’il pourrait être supprimé

Visiblement nos dirigeants ne croient plus en l’économie numérique, qui reste pourtant l’une des dernières branches de l’économie française à bien se porter en 2009…