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31/10 Novatel Mifi

Mifi est un hotspot mobile autonome fabriqué par Novatel. Il permet le partage d’une connexion 3G en Wifi. Mifi contient un modem 3G+ qui se connecte via une carte SIM au réseau d’un opérateur mobile et un routeur Wifi B/G qui partage la connexion.

J’utilise cette babiole ce modem depuis maintenant trois semaines et je dois reconnaitre qu’il est bigrement pratique. Aussi bien en réunion où il permet à plusieurs personnes d’avoir accès à Internet qu’en solo. Dans ce dernier cas Mifi présente plusieurs avantages sur les clés 3G :

  • il peut être utilisé loin de l’ordinateur et donc près d’une fenêtre où la réception réseau est meilleure ;
  • il est autonome et donc le « tire » pas sur la batterie de l’ordinateur ou du périphérique connecté ;
  • il ne nécessite pas de pilote et fonctionne donc avec tous les appareils Wifi (ordinateur, téléphone, etc).

Mifi est relativement petit, de la taille d’une carte de crédit pour une hauteur d’environ 1 cm. L’appareil est entièrement autonome, il dispose d’une batterie qui lui permet de fonctionner entre 3h et 4h. Il s’administre via une interface web simple et assez complète.

Côté performances, les derniers protocoles 3G sont supportés, avec des débits théoriques de l’ordre de 7,2 Mb/s en débit descendant et 5,7 Mb/s en débit montant. Dans la pratiques les débits sont plutôt de l’ordre de 400 ko/s en descendant et 200 ko/s en montant avec des pointes à 650 ko/s et 300 ko/s.

Deux défauts tout de même :

  • le périphérique une fois connecté en USB se transforme en modem 3G USB standard et ne permet donc plus le partage de connexion via un réseau Wifi (ce problème peut cependant être contourné via un câble USB chargeur en remplacement du câble standard) ;
  • aucun driver n’est disponible pour Snow Leopard donc la connexion USB n’est pas possible dans ce cas.

Mifi est vendu en France chez Expansys (seul revendeur français à ma connaissance) pour 250€.

Pour les plus curieux, j’ai posté quelques photos de la bête sur Flickr.

23/07 .tel

Je viens —enfin— de réserver mon .tel, qui est sans surprise : joanfabregat.tel. L’ami Slixx m’a décidé sans le vouloir en diffusant le dernier spot (ci-dessous) de la compagnie chargée de la gestion de l’extension .tel :


Pour rappel, le .tel n’est pas une extension comme les autres. Elle est dédié à la publication de coordonnées sur une sorte d’annuaire universel. Ainsi les DNS du domaines ne sont pas accessibles et ne peuvent être configurés pour par exemple permettre la création de boites emails encore l’hébergement d’un site internet.

J’ai réservé mon domaine chez OVH qui a un outil assez pratique pour gérer les données publiées derrière le domaine :

Cet outil semble développé par le NIC Tel et doit vraisemblablement être le même chez tous les registrars du .tel.

L’un des principaux problèmes en réunion, si ce n’est le principal, est bien souvent le manque de connexion internet. Les entreprises étant très rarement équipées d’un Wifi public utilisable par les personnes « externes ».

Une solution pour remédier à ce défaut de connexion est la clé 3G+ telle ce que celle évoquée ici même il y a quelques jours. Cette solution n’équipent malheureusement pas tous les collaborateurs car les clés sont associées à des forfaits onéreux,.

Une seconde solution est donc le partage de connexion. Des routeurs 3G+ permettent ainsi de partager les connexions mobiles via un micro réseau Wifi. Les réseaux 3G+ des grandes villes sont maintenant suffisamment performants pour permettre le partage de connexion entre plusieurs utilisateurs.

Différents modèles existent, depuis les routeurs tout intégrés dans lesquels une carte SIM doit être insérée aux routeurs « hôte » sur lesquels une clé 3G+ ou une express card doit être connectée. C’est ce dernier type de modem que je test j’utilise de plus en plus régulièrement en réunion ou lors de séminaires.

Mon modèle est un Huawei D100, vendu 100€ HT (ou un peu moins de 120€ TTC) par Bouygues Telecom Entreprises. Il est compatible avec toutes les clés de la série E (dont l’E180 évoquée récemment) d’Huawei.

Une fois le modem allumé et la clé connectée, la connexion de fait automatiquement au réseau (GPRS, EDGE, 3G ou 3G+ suivant le réseau disponible). Le routeur, relativement compact, se configure via une interface web. Les paramètres sont assez complets et portent aussi bien sur les fonctions firewall et routeur de la machine que sur la connectivité 3G+ et Wifi.

Les routeurs hôte sont à mon sens le plus ergonomiques que ceux intégrés car pour les utiliser il n’est pas nécessaire d’enlever la carte SIM du modem de l’ordinateur pour l’insérer dans celui du routeur avant de se connecter. La même clé 3G+ ou express card est utilisée par l’ordinateur et par le routeur. Ceux-ci sont également moins onéreux que les routeurs intégrant un modem car ils n’en contiennent pas.

Le seul défaut du D100 est l’absence de batterie ce qui limite son utilisation nomade.

Les routeurs 3G permettent également d’accrocher un réseau de meilleure qualité que celui disponible à l’intérieur des bâtiments, depuis un bord de fenêtre.

Novatel, fournisseur de solutions 3G a également sorti très récemment une solution concurrente, appelée Mifi. Le routeur est cette fois très compact (à peine plus gros qu’une iPhone dit-on) et auto alimenté par une batterie qui permet de tenir 4h (seulement ?). Cette solution présente l’intérêt d’être réellement nomade, pouvant même être utilisée dans une voiture, un TGV…

Si vous être atteint de réunionnite aiguë ou si la réception 3G est dramatique à l’intérieur de votre appartement/bureau, un tel investissement peut vous être particulièrement utile.

Note pour les amoureux des fils : le D100 possède un port ethernet et peut être câblé.

Le Macbook Air, très bon portable d’Apple, contrairement aux autres machines de la gamme, chauffe et souffle terriblement au moindre effort rendant son utilisation désagréable (genoux grillés et bruit de ventilateur terrible).

Un petit logiciel tout droit venu de Suède peut arranger les choses : Coolbook. Il permet de régler finement le processeur : rapidité de fonctionnement du système d’ajustement automatique de la fréquence, voltage en fonction de la fréquence du processeur en MHZ, fréquence maximum sur batterie et sur secteur, etc.

Ces réglages permettent l’ »undervoltage » ou, en français le sous voltage, du processeur. Cette pratique si elle est bien maîtrisée permet de réduire l’enveloppe thermique (la chaleur dégagée) du processeur en ne dégradant par les performances et la stabilité du Mac.

J’utilise cette solution depuis quelques mois sur un Macbook Air de première génération à 1800 Mhz (celui à base de SSD vendu 2200€ il y a un an) et je dois avouer qu’elle me satisfait parfaitement. Aucun plantage, moins de bruit, une machine plus froide et petit plus non négligeable : une demi heure supplémentaire d’autonomie.

La puissance disponible est finalement supérieure à la configuration par défaut d’Apple : les vidéos HD sur Youtube sont par exemple fluides. Ce gain de performance s’explique par le fonctionnement du système qui limite la température du processeur afin de lui éviter de fondre. Ce dernier réduit la vitesse du processeur passée une certaine température (85° c par défaut il me semble). Ainsi un processeur qui chauffe moins peut tourner à pleine puissance plus longtemps.

Les réglages que j’utilise sont les suivants :

Et voici en très gros ce à quoi ressemble l’interface de Coolbook (cliquez pour afficher en grand) :

Coolbook est vendu 10$ sur Internet.

NB : il semble que le logiciel ne fonctionne pas convenablement sur les dernières générations de portables Unibody, lisez les notes sur le site de l’auteur avant de vous lancer dans l’aventure.

Ceux qui me suivent sur Twitter le savent : je passe au moins 8h par semaine dans le TGV. La connectivité (objet des derniers billets) et l’autonomie de mes ordinateurs sont donc des procurations constantes.

Le Macbook Air est une très bonne machine, particulièrement appréciable en déplacement. Elle présent cependant l’immense défaut d’avoir une batterie assez limitée (très loin des 5h d’autonomie annoncée par Apple) et non amovible, qui ne peut donc être remplacée une fois déchargée.

Une solution permet quand même d’augmenter d’une manière significative l’autonomie de la machine : la batterie externe.

Aussi disgracieuse soit elle, particulièrement avec une machine aussi réussie que le Macbook Air, elle peut sauver de précieuses heures de travail.

Le PowerGorilla est une batterie externe, fabriquée par PowerTravaller, d’une capacité de 105 watts (soit 2,5 fois la capacité de la batterie interne du Macbook Air qui n’est que de 39 watts). Elle permet d’allonger l’autonomie du Mac de 8 heures, qui ajoutées aux 3h d’autonomie du portable permettent de tenir quelque 11 heures.

La chose est vendue 200€ à Paris aux Vieux Campeur (dans le centre, rive gauche) ou sur Internet par le fabricant et quelques revendeurs.

Apple étant une société très fermée, le fabricant du PowerGorilla n’a pas obtenu le doit de reproduire le connecter MagSafe. Il est ainsi nécessaire d’acheter en plus de la batterie un connecteur avion (aussi à la FNAC) pour portables fabriqué par Apple. Ce simple mètre de câble qui se termine par un port EMPower est vendu.. 50€ ! Merci Apple !

Pour finir, sachez que la bestiole permet également de charger un tas de gadgets mobiles via une port USB femelle et un ensemble de connecteurs fournis.