08/12 Real Time Search
Google passe à la recherche en temps réel en indexant les service de microblogging comme Twitter :
La société a également publié sur son blog un long article sur le sujet (en anglais)
Google passe à la recherche en temps réel en indexant les service de microblogging comme Twitter :
La société a également publié sur son blog un long article sur le sujet (en anglais)
Selon les conseillers du service client Orange, le Google Phone devrait être présenté le mois prochain, soit en octobre, et devrait être commercialisé au mois de décembre en France, bien sûr par Orange.
Ils sont malins chez Google. Non contents de centraliser pour bon nombre d’internautes emails (Gmail), calendrier (Google Agenda / Calendar), carnet d’adresses (Gmail), lecteur RSS (Google Reader), documents en tous genres (Google Docs et Google Spreadsheet), photos (Picasa web albums), notes (Google Notes), statistiques de consultation (Google Analytics et Google Adwords) historique des pages consultées (historique Google), des recherches cartographiques (Google Maps) et des recherches textuelles, Google sort un navigateur… très bien pensé pour renvoyer vers les serveurs de la société un maximum d’informations sur le comportement de son utilisateur.
Chrome, c’est son nom, ne possède pas comme ses concurrents deux champs dans sa barre d’adresse : un pour l’adresse de la page consultée et un second pour le moteur de recherche, mais un seul qui sert aux deux. Ce qui peut sembler un bonne idée permet à Google, sous prétexte de proposer à l’utilisateur des contenus relatifs à ses recherches, de récupérer tout ce qui est tapé dans cette barre. Ce système couplé à un second, conçu pour « détecter » les sites frauduleux, qui fonctionne en envoyant à Google l’URL de la page visitée et vous obtenez un parfait outil pour suivre le comportement d’un internaute*.
Tout comme je n’utilise pas Gmail, je n’utiliserai pas Chrome, lui préférant Firefox ou Safari. Google a une trop grande soif de données sur le comportement de ses utilisateurs pour que je lui fasse confiance.
Ce navigateur mouchard soulève pour moi les mêmes intérogations que la barre Google. Cette barre, proposée en téléchargement gratuit ou « imposée » avec un certain nombre de logiciels (qui essaient de l’installer sournoisement) permet d’effectuer le plus simplement du monde des recherches via Google, mais pas seulement.
Y avez-vous remarqué la barre verte nommée Page Rank, qui affiche la note de popularité de la page en consultation ?
D’un point de vue pratique, il faut savoir que cette fonctionnalité, qui ne sert pas à une très large majorité des utilisateurs, coûte une petite fortune en niveau technique. A chaque page consultée par un utilisateur ayant installé la barre d’outils, une requête est envoyée vers le serveurs de Google afin que ceux-ci retournent le Page Rank de la page consultée. Cette requête nécessite des ressources, financées par Google et « offertes » aux utilisateurs.
On est en droit de se demander, si comme Google le prétend, ces adresses ne sont pas exploitées, pourquoi une fonctionnalité entraînant d’importants frais récurrents et n’apportant pas de réel service à l’utilisateur est maintenue.
* Je ne sais pas si ce second système est en place sur Chrome, mais ayant été créé par Google, il a de fortes chances d’y être intégré un jour.
PS : visiblement, ZDNet s’inquiète aussi.
Dessin de Flock publié par Clubic.
Via Gizmodo