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29/06 Partagez votre 3G
L’un des principaux problèmes en réunion, si ce n’est le principal, est bien souvent le manque de connexion internet. Les entreprises étant très rarement équipées d’un Wifi public utilisable par les personnes « externes ».
Une solution pour remédier à ce défaut de connexion est la clé 3G+ telle ce que celle évoquée ici même il y a quelques jours. Cette solution n’équipent malheureusement pas tous les collaborateurs car les clés sont associées à des forfaits onéreux,.
Une seconde solution est donc le partage de connexion. Des routeurs 3G+ permettent ainsi de partager les connexions mobiles via un micro réseau Wifi. Les réseaux 3G+ des grandes villes sont maintenant suffisamment performants pour permettre le partage de connexion entre plusieurs utilisateurs.
Différents modèles existent, depuis les routeurs tout intégrés dans lesquels une carte SIM doit être insérée aux routeurs « hôte » sur lesquels une clé 3G+ ou une express card doit être connectée. C’est ce dernier type de modem que je test j’utilise de plus en plus régulièrement en réunion ou lors de séminaires.
Mon modèle est un Huawei D100, vendu 100€ HT (ou un peu moins de 120€ TTC) par Bouygues Telecom Entreprises. Il est compatible avec toutes les clés de la série E (dont l’E180 évoquée récemment) d’Huawei.
Une fois le modem allumé et la clé connectée, la connexion de fait automatiquement au réseau (GPRS, EDGE, 3G ou 3G+ suivant le réseau disponible). Le routeur, relativement compact, se configure via une interface web. Les paramètres sont assez complets et portent aussi bien sur les fonctions firewall et routeur de la machine que sur la connectivité 3G+ et Wifi.
Les routeurs hôte sont à mon sens le plus ergonomiques que ceux intégrés car pour les utiliser il n’est pas nécessaire d’enlever la carte SIM du modem de l’ordinateur pour l’insérer dans celui du routeur avant de se connecter. La même clé 3G+ ou express card est utilisée par l’ordinateur et par le routeur. Ceux-ci sont également moins onéreux que les routeurs intégrant un modem car ils n’en contiennent pas.
Le seul défaut du D100 est l’absence de batterie ce qui limite son utilisation nomade.
Les routeurs 3G permettent également d’accrocher un réseau de meilleure qualité que celui disponible à l’intérieur des bâtiments, depuis un bord de fenêtre.
Novatel, fournisseur de solutions 3G a également sorti très récemment une solution concurrente, appelée Mifi. Le routeur est cette fois très compact (à peine plus gros qu’une iPhone dit-on) et auto alimenté par une batterie qui permet de tenir 4h (seulement ?). Cette solution présente l’intérêt d’être réellement nomade, pouvant même être utilisée dans une voiture, un TGV…
Si vous être atteint de réunionnite aiguë ou si la réception 3G est dramatique à l’intérieur de votre appartement/bureau, un tel investissement peut vous être particulièrement utile.
Note pour les amoureux des fils : le D100 possède un port ethernet et peut être câblé.
Enfin un peu de techno. La société OnLive lance un service de jeu vidéo « en ligne ». Le principe est osé et novateur : le jeu n’est plus exécuté sur la machine du joueur mais en ligne, sur les serveurs de OnLive. La sortie vidéo générée pas ces serveurs est envoyée via internet au joueur, en retour la machine du joueur renvoie les commandes aux serveurs.
L’intérêt d’un point de vue de joueur est de ne pas avoir à supporter les calculs nécessaires à l’affichage. Il devient ainsi envisageable de jouer à un jeu récent sur une machine peu puissante, par exemple un Macbook Air ou encore un netbook. De plus, le client étant réduit à un décodeur vidéo et un transmetteur de commandes, la compatibilité peu être assurée avec un très grand nombre de machine et de plateformes, depuis un téléphone portable jusqu’à un ordinateur Mac ou PC en passant par les consoles de salon.
Dans tous les cas les faibles besoins matériels laissent éspérer un équipement peu couteux. Le cycle de vie de cet équipement devrait également dépasser de très loin celui des consoles renouvelées en moyenne tous les 2 ou 3 ans ou celui des cartes graphiques renouvelées… tous les 3 mois.
Reste à savoir si le modèle est viable, les coûts pour le fournisseur de services étant très élevés (serveurs et bande passante).
Une réactive est également à attendre du côté des fabricants de carte vidéos qui, si une telle technologie se généralisait, auraient des difficultés à écouler leur produits surpuissants.
Via Macbidouille et Clubic
04/02 Paul Hoc
Un concept surprenant découvert sur Objet Graphik : le dessin robotisé, par Paul Hoc.
S’il y a bien un problème récurrent pour les développeurs et les graphistes qui travaillent pour l’internet, s’est les polices.
Il est actuellement impossible, d’une manière qui soit compatible avec les différents navigateurs et les différentes plateformes (Windows, Mac, Linux, etc), d’incorporer une police dans une page web directement en HTML. Restent alors accessibles les polices système, celles qui sont présentes partout, en gros : Times, Arial et Verdana. Ce ne sont malheureusement pas les plus réussies. Une fausse alternative utilisant CSS existe bien, elle consiste en l’utilisation d’une « famille de polices » (font-family) : si la première police de la famille n’est pas disponible, la suivante est utilisée et ainsi de suite. Malheureusement, en raison des différences notoires de taille des caractères entre une police et une autre, il est difficile de garder un texte bien aligné en utilisant cette technique.
Deux autres solutions existent, pour les sites développés en HTML, comme ce blog par exemple.
La première consiste en l’utilisation d’image à la place du texte (comme le titre du billet que vous lisez). Ces images sont générées sur le serveur avec la police désirée et envoyées au navigateur. Cette solution s’avère malheureusement très gourmande en ressources tant en calculs côté serveur qu’en bande passante pour l’envoi des images. De plus, sa mise en œuvre est complexe.
La seconde solution, qui est l’objet de ce billet est l’utilisateur d’une librairie en Flash. Celle-ci se charge, via Flash, directement dans le navigateur, d’afficher le texte dans la police désiré.
Cette librairie ce nomme sIFR. Le paramétrage de celle-ci est simple et reste accessible aux non développeurs persévérants. En gros, avant d’utiliser la librairie, vous devez la compiler avec la police que vous souhaitez utiliser. Deux outils, un pour Windows, sIFRt Font Embedder, et un autre pour Mac et Windows, OpensIFR, permettent de réaliser cette opération. Notez également que la compilation peut être réalisée directement sous Flash pro.
Un défaut tout de même : sIFR fait appel à du Flash ce qui la rend moins compatible que les images. Par contre, son utilisation à la place d’images améliore le référencement de vos pages.
Pour les curieux, je compte utiliser sIFR sur Super Soupe dans les semaines à venir.
Màj : l’auteur de la librairie en fait une description très complète sur son blog.
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