Le Macbook Air, très bon portable d’Apple, contrairement aux autres machines de la gamme, chauffe et souffle terriblement au moindre effort rendant son utilisation désagréable (genoux grillés et bruit de ventilateur terrible).
Un petit logiciel tout droit venu de Suède peut arranger les choses : Coolbook. Il permet de régler finement le processeur : rapidité de fonctionnement du système d’ajustement automatique de la fréquence, voltage en fonction de la fréquence du processeur en MHZ, fréquence maximum sur batterie et sur secteur, etc.
Ces réglages permettent l’ »undervoltage » ou, en français le sous voltage, du processeur. Cette pratique si elle est bien maîtrisée permet de réduire l’enveloppe thermique (la chaleur dégagée) du processeur en ne dégradant par les performances et la stabilité du Mac.
J’utilise cette solution depuis quelques mois sur un Macbook Air de première génération à 1800 Mhz (celui à base de SSD vendu 2200€ il y a un an) et je dois avouer qu’elle me satisfait parfaitement. Aucun plantage, moins de bruit, une machine plus froide et petit plus non négligeable : une demi heure supplémentaire d’autonomie.
La puissance disponible est finalement supérieure à la configuration par défaut d’Apple : les vidéos HD sur Youtube sont par exemple fluides. Ce gain de performance s’explique par le fonctionnement du système qui limite la température du processeur afin de lui éviter de fondre. Ce dernier réduit la vitesse du processeur passée une certaine température (85° c par défaut il me semble). Ainsi un processeur qui chauffe moins peut tourner à pleine puissance plus longtemps.
Les réglages que j’utilise sont les suivants :
Et voici en très gros ce à quoi ressemble l’interface de Coolbook (cliquez pour afficher en grand) :
Coolbook est vendu 10$ sur Internet.
NB : il semble que le logiciel ne fonctionne pas convenablement sur les dernières générations de portables Unibody, lisez les notes sur le site de l’auteur avant de vous lancer dans l’aventure.
Ceux qui me suivent sur Twitter le savent : je passe au moins 8h par semaine dans le TGV. La connectivité (objet des derniers billets) et l’autonomie de mes ordinateurs sont donc des procurations constantes.
Le Macbook Air est une très bonne machine, particulièrement appréciable en déplacement. Elle présent cependant l’immense défaut d’avoir une batterie assez limitée (très loin des 5h d’autonomie annoncée par Apple) et non amovible, qui ne peut donc être remplacée une fois déchargée.
Une solution permet quand même d’augmenter d’une manière significative l’autonomie de la machine : la batterie externe.
Aussi disgracieuse soit elle, particulièrement avec une machine aussi réussie que le Macbook Air, elle peut sauver de précieuses heures de travail.
Le PowerGorilla est une batterie externe, fabriquée par PowerTravaller, d’une capacité de 105 watts (soit 2,5 fois la capacité de la batterie interne du Macbook Air qui n’est que de 39 watts). Elle permet d’allonger l’autonomie du Mac de 8 heures, qui ajoutées aux 3h d’autonomie du portable permettent de tenir quelque 11 heures.
La chose est vendue 200€ à Paris aux Vieux Campeur (dans le centre, rive gauche) ou sur Internet par le fabricant et quelques revendeurs.
Apple étant une société très fermée, le fabricant du PowerGorilla n’a pas obtenu le doit de reproduire le connecter MagSafe. Il est ainsi nécessaire d’acheter en plus de la batterie un connecteur avion (aussi à la FNAC) pour portables fabriqué par Apple. Ce simple mètre de câble qui se termine par un port EMPower est vendu.. 50€ ! Merci Apple !
Pour finir, sachez que la bestiole permet également de charger un tas de gadgets mobiles via une port USB femelle et un ensemble de connecteurs fournis.
C’est ce que laisse penser ce test de l’autonomie du dernier Macbook Pro 15″ réalisé par LaptopMag.
En surfant sur Internet sous Mac OS X, la batterie du Macbook Pro permet de tenir un peu plus de 8 heures, alors que sur cette même machine, sous Vista, son autonomie dépasse à peine 4 heures…

Lent, moche et de surcroît pas écolo le Vista ? Espérons de Seven s’en sortira mieux…
Via Macbidouille
Je suis un grand utilisateur de Lightroom, le logiciel d’Adobe de traitement et gestion de photos à destination des photographes. Cet outil est abolument génial pour la gestion d’un grande bibliothèque et pour le retraitement des photos RAW, si vous ne connaissez pas, je recommande.
Seulement il a des défauts, dont un bug très gênant. Travaillant essentiellement sur des portables (Macbook Pro et Macbook Air) à base de —trop— petits disques SSD, je stocke ma bibliothèque (catalogue dans le dialecte Lightroom) sur un disque dur externe. Les photos stockées dans ce catalogue n’y sont généralement pas importées directement. Je les importe dans le catalogue « local » de mon Mac pour les y retraiter dans de les copier dans le « grand » catalogue du disque dur externe, qui contient toute mes photos. Il semble que ce « déplacement » soit à l’origine d’une série de problèmes. Lightroom ne met pas à jour dans sa base interne le chemin de la photo. Étrangement, après déplacement les photos sont toujours accessibles dans Lightroom et peuvent encore être retraitées, classées, etc… mais ne plus « exportables ». Les scripts d’export tournent bien mais à la fin de leur exécution rapportent que les originaux (fichiers RAW) ne peuvent être trouvés.
Il existe deux contournements. Le premier, si vous n’exportez pas les photos par dizaines consiste à passer par Photoshop (clic droit sur une photo puis « Modifier dans »). Le second, plus efficace consiste :
- à effacer tous les scripts d’export non générés par Lightroom ;
- à cliquer sur le script « Pour envoyer par messagerie électrique » ;
- à modifier les paramètres à partir de ceux affichés pour ce script ;
- éventuellement à enregistrer les nouveaux paramètres dans un script utilisateur.
Chez moi, sous Lightroom 2, cette manipulation à résolu le problème. N’hésitez pas à me faire par de vos mésaventures, en attendant qu’Adobe se penche sur ce bug.
J’étais depuis plusieurs années à la recherche d’un outil simple permettant de crypter rapidement des fichiers. J’ai enfin trouvé mon bonheur avec Bitclamp.
L’outil et son interface sont plus que basiques : une simple fenêtre sur laquelle on drap and drop un ensemble de fichiers et un bouton pour lancer le cryptage.

Le logiciel crypte —et éventuellement compresse— les données dans un fichiers. Bien entendu Bitclamp s’occupe également du décryptage de ces données.
Les algorithmes supportés sur l’AES 256 bits, le Serpent 256 bits et le Blowfish 448 bits.
Bitcamp est vendu 20$ par Fast Forward Software.