Twitter Facebook Flickr FriendFeed Twitxr Youtube Netvibes Digg
Le come-back de MusicMe

Après un test rapide de l'offre payante de MusicMe il y a quelques mois, j'avais publié un billet négatif : MusicMe ou le test qui n’a duré que 15 min. J'étais alors particulièrement sceptique quant au développement d'une offre d'écoute en ligne payante au moment où Jiwa faisait son apparition et où Deezer signait ses premiers partenariats avec des maisons de disques.

L'offre de MusicMe, le site internet et visiblement (après quelques recherches) le catalogue ont évolués. La plateforme propose maintenant l'écoute de 3,5 millions de titres en ligne gratuitement, à l'instar de Jiwa et Deezer. Le site est réussi et rapide, le moteur de recherche est performant, des vidéos et des photos accompagnent maintenant la musique : MusicMe est à nouveau dans le vent (à en juger par les dernières évolutions de Jiwa je dirais même qu'ils ont pris de l'avance).

Pour l'avenir ? Pourquoi pas un catalogue encore plus étendu, l'intégration de nouveaux formats comme le MXP4 (pour qui je travaille ces derniers temps, affaire à suivre) ou le MT9, le développement d'un player client, l'ouverture d'offres de téléchargement "au forfait" crédibles (comprenez sans DRM, et donc compatible avec presque tout, y compris iPod et iPhone).

PS : billet rédigé en écoutant 15 again de Cassius sur MusicMe

Un peu de musique ?

Juste un peu, histoire d'oublier Ballmer et ses gros œufs. La chose vous vient d'Allemagne :

Pour les plus fous (ou fans) vous pouvez suivre ce grand auteur, Tex Harper, sur son site.

Via

Microsoft ne sait plus quoi
faire pour vendre Windows
Vista
On continue le week-end en
musique

Après la musique spatiale et "j'aime le vie" ces derniers jours, je vous présente "j'ai tatoué ton joli nom sur mon bronco" :

Un peu de musique pour
passer un bon week-end

Le début est un peu laborieux mais la suite vaut le coup. J'ai l'honneur de vous présenter : "j'aime le vie" (oui "le vie").

Via Marc sur web deux zéro

Grosse teuf chez Star Trek

De quoi remettre au gout du jour (et pour longtemps) le tag musique, un peu tombé dans l'oubli.

Via

iPod, I'm your father


Via

C'est impressionnant ce que
l'on peut faire avec
seulement deux mains

Je suis impressionné par ce qu'en fait Andy McKee :

Via

MusicMe et la musique
illimitée

Ce billet tient lieu de réponse à un commentaire déposé par quelqu'un de chez MusicMe sur un précédent billet.

Je tiens tout d'abord à m’excuser pour le ton un peu agressif dudit billet, qui n’aborde que les aspects négatifs de MusicMe.

L'approche de la diffusion musicale choisie par cette plateforme et d'autres comme la FNAC (et peut être bientôt iTunes) me semble idéale car elle présente des avantages, par rapport à une diffusion classique où l'achat se fait au titre ou au disque, pour tous les acteurs :

• Pour les auteurs et plus particulièrement ceux qui n'ont pas la chance d'être connus. Peu de gens prennent le risque de d’acheter un CD vendu 15€ pour « tester » un auteur inconnu alors que dans le cas d'une diffusion au forfait, ce « test » devient gratuit... De plus l'accès à un vaste catalogue pour un prix forfaitaire ne peut qu'inciter à aller vers de nouveaux auteurs, ce qui rapporte au final car plus de places de concert ou de produits dérivés sont vendus (raccourci un peu rapide mais je ne souhaite pas trop m'étendre).

• Pour les producteurs (indépendants ou majors), car ce mode de diffusion semble être le seul capable d'endiguer le piratage. De plus, il assure des entrées récurrentes.

• Pour les plateformes, car le coût d'accès à la musique est bien plus bas dans le cadre d'un forfait, ce qui est un bel avantage commercial. Ce coût est même inférieur à celui du piratage si l'on considère un prix moyen de 30$ pour un accès illimité à Usenet.

C'est beau, c'est légal, c'est disponible et c'est pour de vrai ! Malheureusement quelques défauts subsistent :

• La gestion des droits numériques (pour laquelle il n'existe aucun standard ouvert) qui pose de nombreux problème à tous les étages, depuis l'ordinateur jusqu'au périphérique ; et qui crée des situations ridicules (et amusantes) : un consommateur qui achète une clé MP3 à la FNAC ne peut pas forcément y écouter la musique téléchargée depuis FNAC Music.
Il reste un gros travail d'ouverture à fournir dans ce domaine, pour créer un standard de gestion de droits numériques interopérable (qui, au passage, pourrait être applicable à d'autres médias : journaux, livres, photos, vidéos, logiciels...).

• La petitesse des catalogues, qui n'est pas vraiment un problème, et qui on peut l'espérer ne durera pas, est aujourd'hui une réalité (qui qu'en dise MusicMe, une courte recherche sur des artistes moyennement connus le confirme : Cut Chemist, Kid Koala...)

Les améliorations pourraient être :

• Une meilleure intégration des plateformes dans le Web 2.0 (à l'instar de last.fm), avec des connexions possibles avec les blogs (petits widgets en flash ou en JS), les réseaux sociaux (à quand l'appli Facebook MusicMe ?) et les pages personnalisable (Netvibes, Google IG, etc.).

• Une ouverture complète des catalogues en supprimant les verrous numériques (je sais ça fait peur à tout le monde). Mais il si l’on considère les avantages de la vente : qualité d’encodage de la musique, bonne organisation du catalogue, moteurs de recherche performants, présence des pochettes et d’informations sur le disque, facilité de téléchargement, cette approche sans verrou ne me semble pas si stupide que ça, surtout qu'elle solutionne d'un bloc les questions d'interopérabilité !

Pour conclure, je ne peux que remercier les plateformes comme MusicMe qui font progresser dans le bon sens la diffusion musicale.

MusicMe ou le test qui n'a
duré que 15 min

J'ai essayé cet après-midi l'offre d'écoute en ligne de MusicMe. La plateforme ce présente un peu comme Deezer, en permettant d'écouter à la demande, directement depuis un navigateur internet, des morceaux de musique. Mais contrairement à Deezer, MusicMe est payant, à 10€ par mois pour un accès en écoute seulement de toute le catalogue.

Parlons justement de ce catalogue. Il est le principal point noir dans le cas présent : il est ridicule tout petit. Pour meubler un peu, MusicMe liste des albums non disponibles (faites donc une recherche sur Jim Murple Memorial, vous obtiendrez deux albums... non disponibles).

Bref, pour conclure ce test qui n'aura duré que 15 minutes (mon compte ne vivra pas plus d'un mois), MusicMe a grandement besoin d'un catalogue, particulièrement quand un Deezer propose le même service pour 0€, avec un catalogue plus étoffé ! Je crois que je ne suis pas près de cesser d'utiliser iTunes.


PS : au passage, pour écouter la musique du Jim Murple Memorial, rendez-vous sur www.jimmurplememorial.com

Mac OS X en musique

Pour les fous de Mac :

Via Le journal du Geek

Web music

Dans la longue série, très longue série, des choses inécoutables, je vous présente la « web music » :

La seconde [vidéo] vient directement du bureau d’à coté du gars qui a inventé internet (notre père à tous) Tim Berners Lee, quand il travaillait au Cern. La chanson s’appelle (cough) surfing the web, interprétée par les Cernettes (re-cough), premier groupe du monde a avoir sa photo en ligne et son propre site web. C’etait en 1992. Profitez-en, c’est de la culture web (à défaut d’être de la musique).

Via Bienbienbien

Le modèle UGC rémunéré,
également pour la musique
[màj]

Pour rappel, le UGC (pour User Generated Content, littéralement "contenu généré par l'utilisateur") est un concept utilisé par les plus grands site Web 2.0. L'utilisateur rempli le site qui n'est finalement qu'un conteneur : Youtube, Dailymotion, Flickr, Wikipédia, Digg...

Le but des éditeurs de sites utilisant ce concept est d'obtenir le meilleur contenu possible pour attirer l'audience et en retirer des revenus publicitaire. C'est ainsi que le site de diffusion de vidéos Metacafe rémunère, depuis quelques mois, les auteurs des vidéos les plus vues (liste ici). Cette rémunération, partage des revenus publicitaire généré par les vidéos, attire les réalisateurs amateurs qui diffusent un contenu de qualité.

Last.fm, site de diffusion de musique, proposera bientôt ce même partage des revenus aux artistes indépendants qui diffuseront via sa plate-forme.

La diffusion de musique en ligne piétine depuis quelques mois. Nous avons d'une côté, basé sur le catalogue des majors, des modèles payant d'achat (iTunes) ou de location (Yahoo Music Unlimited) et des modèles gratuits d'écoute en ligne seulement (Deezer et Last.fm). D'une autre côté nous avons des sites qui diffuses la musique d'artistes indépendants, sans rémunérer ceux-ci (Jamendo ou encore MySpace Music).

Ce nouveau modèle de diffusion d'artistes indépendants avec rémunération est donc à suivre. Il pourrait, si la rémunération est à la hauteur, permettre à beaucoup de petits groupes un développement hors du cadre, trop strict, d'une major.


Màj : j'avais oublié le lien vers la brève sur le blog de last.fm.

Musique !

Un joli clip pour passer le temps :

J'ai trouvé des
concurrents à nos bretons

Je crois avoir trouvé de bon concurrents à nos chers bretons, toujours sur le créneau de la musique bio :

Via Danzie

« précédents123suivants »