Twitter Facebook Google FriendFeed Last.fm Flickr LinkedIn Delicious TripIt Foursquare Digg
Vous vous trouvez dans les archives de la catégorie technique.
Afficher tous les billets

Ce n’est pas très glamour mais le sujet peut en intéresser plus d’un. Voici en quelques lignes la technique pour modifier de force le mot de passe « root » d’un serveur MySQL sous Linux. Avant toutes choses, vous devez être connecté à la machine, soit en direct, soit via SSH avec le compte « root ».

Pour commencer, quittez le serveur MySQL s’il est actif :

/etc/init.d/mysql stop

Ensuite, (re)démarrez le serveur MySQL en « safe mode » :

mysqld_safe –skip-grant-tables &

Puis, dans une nouvelle fenêtre de terminal (ou une nouvelle session SSH) connectez-vous au serveur MySQL :

mysql -u root

À l’invite MySQL tapez les commandes suivantes (sans le « mysql>« ) :

mysql> use mysql;
mysql> UPDATE user SET password = PASSWORD(‘newrootpassword‘) WHERE user = ‘root’;
mysql> flush privileges;
mysql> quit

Pensez à remplacer newrootpassword par le mot de passe que vous souhaitez donner au compte « root » de MySQL.

Ensuite fermez le serveur MySQL ouvert dans le premier terminal (avec un ctrl + c par exemple).

Pour finir relancez le serveur :

/etc/init.d/mysql start

Vous pouvez maintenant vous connecter à MySQL en « root » avec votre nouveau mot de passe

Je suis tombé via un RT de Tarik Krim sur l’interface de Jolicloud, un OS de nouvelle génération développé pour les Netbooks :

Jolicloud

Le développement de ces OS (Jolicloud, Moblin, etc) est très intéressant pour plusieurs raisons. La première est certainement leur interface conçue pour intégrer les usages Web et sociaux de nos machines. La seconde, plus intéressante encore, est le rapprochement qu’ils opèrent entre les OS mobiles (Android et Mac OS X Mobile de l’iPhone en tête) et les OS actuels, de « bureau ». Cette fusion semble nécessaire tant les usages des téléphones évoluent pour se rapprocher de ceux des ordinateurs et tant le besoin de compatibilité entre les deux plateformes est grand (compatibilité des API pour les développeurs, des CODEC et des applications pour les utilisateurs, etc).

Va-t-on dans le futur voir émerger un OS hybride entre les OS bureau tels Mac OS X ou Windows 7 et le OS pour Netbooks, dit de nouvelle génération ? La réponse semble oui, chacun côté ayant —un peu— de chemin à faire : ces OS nouvelle génération doivent adopter une meilleure ergonomie pour permettre à leurs utilisateurs de travailler sur de nombreuses applications en même temps et les OS actuels doivent intégrer un meilleur support des applications Web et plus généralement la modification des comportements liés aux services en ligne.

Les initiatives se multiplient dans ce sens, avec des clients en tous genres pour les OS « bureau » (Twitter, Spotify, Last.fm, Skype, Facebook, Flickr, Miro, etc).

Restent quelques freins, particulièrement du côté des téléphone portables qui sont extrêmement limités par rapport à nos machines de bureaux tant en terme de puissance qu’en terme d’autonomie. D’autres subsisterons encore longtemps pour les OS de bureaux et surtout pour leurs applications qui devront être modifiés en profondeur, à l’image de Mac OS X, pour devenir plus légers et adaptables aux machines mobiles de faible puissance.

Un avenir radieux en somme.

Je suis un grand utilisateur de Lightroom, le logiciel d’Adobe de traitement et gestion de photos à destination des photographes. Cet outil est abolument génial pour la gestion d’un grande bibliothèque et pour le retraitement des photos RAW, si vous ne connaissez pas, je recommande.

Seulement il a des défauts, dont un bug très gênant. Travaillant essentiellement sur des portables (Macbook Pro et Macbook Air) à base de —trop— petits disques SSD, je stocke ma bibliothèque (catalogue dans le dialecte Lightroom) sur un disque dur externe. Les photos stockées dans ce catalogue n’y sont généralement pas importées directement. Je les importe dans le catalogue « local » de mon Mac pour les y retraiter dans de les copier dans le « grand » catalogue du disque dur externe, qui contient toute mes photos. Il semble que ce « déplacement » soit à l’origine d’une série de problèmes. Lightroom ne met pas à jour dans sa base interne le chemin de la photo. Étrangement, après déplacement les photos sont toujours accessibles dans Lightroom et peuvent encore être retraitées, classées, etc… mais ne plus « exportables ». Les scripts d’export tournent bien mais à la fin de leur exécution rapportent que les originaux (fichiers RAW) ne peuvent être trouvés.

Il existe deux contournements. Le premier, si vous n’exportez pas les photos par dizaines consiste à passer par Photoshop (clic droit sur une photo puis « Modifier dans »). Le second, plus efficace consiste :
- à effacer tous les scripts d’export non générés par Lightroom ;
- à cliquer sur le script « Pour envoyer par messagerie électrique » ;
- à modifier les paramètres à partir de ceux affichés pour ce script ;
- éventuellement à enregistrer les nouveaux paramètres dans un script utilisateur.

Chez moi, sous Lightroom 2, cette manipulation à résolu le problème. N’hésitez pas à me faire par de vos mésaventures, en attendant qu’Adobe se penche sur ce bug.

J’étais depuis plusieurs années à la recherche d’un outil simple permettant de crypter rapidement des fichiers. J’ai enfin trouvé mon bonheur avec Bitclamp.

L’outil et son interface sont plus que basiques : une simple fenêtre sur laquelle on drap and drop un ensemble de fichiers et un bouton pour lancer le cryptage.

bitclamp

Le logiciel crypte —et éventuellement compresse— les données dans un fichiers. Bien entendu Bitclamp s’occupe également du décryptage de ces données.

Les algorithmes supportés sur l’AES 256 bits, le Serpent 256 bits et le Blowfish 448 bits.

Bitcamp est vendu 20$ par Fast Forward Software.

S’il y a bien un problème récurrent pour les développeurs et les graphistes qui travaillent pour l’internet, s’est les polices.

Il est actuellement impossible, d’une manière qui soit compatible avec les différents navigateurs et les différentes plateformes (Windows, Mac, Linux, etc), d’incorporer une police dans une page web directement en HTML. Restent alors accessibles les polices système, celles qui sont présentes partout, en gros : Times, Arial et Verdana. Ce ne sont malheureusement pas les plus réussies. Une fausse alternative utilisant CSS existe bien, elle consiste en l’utilisation d’une « famille de polices » (font-family) : si la première police de la famille n’est pas disponible, la suivante est utilisée et ainsi de suite. Malheureusement, en raison des différences notoires de taille des caractères entre une police et une autre, il est difficile de garder un texte bien aligné en utilisant cette technique.

Deux autres solutions existent, pour les sites développés en HTML, comme ce blog par exemple.

La première consiste en l’utilisation d’image à la place du texte (comme le titre du billet que vous lisez). Ces images sont générées sur le serveur avec la police désirée et envoyées au navigateur. Cette solution s’avère malheureusement très gourmande en ressources tant en calculs côté serveur qu’en bande passante pour l’envoi des images. De plus, sa mise en œuvre est complexe.

La seconde solution, qui est l’objet de ce billet est l’utilisateur d’une librairie en Flash. Celle-ci se charge, via Flash, directement dans le navigateur, d’afficher le texte dans la police désiré.

Cette librairie ce nomme sIFR. Le paramétrage de celle-ci est simple et reste accessible aux non développeurs persévérants. En gros, avant d’utiliser la librairie, vous devez la compiler avec la police que vous souhaitez utiliser. Deux outils, un pour Windows, sIFRt Font Embedder, et un autre pour Mac et Windows, OpensIFR, permettent de réaliser cette opération. Notez également que la compilation peut être réalisée directement sous Flash pro.

Un défaut tout de même : sIFR fait appel à du Flash ce qui la rend moins compatible que les images. Par contre, son utilisation à la place d’images améliore le référencement de vos pages.

Pour les curieux, je compte utiliser sIFR sur Super Soupe dans les semaines à venir.

Màj : l’auteur de la librairie en fait une description très complète sur son blog.